Transparence

chercheurscolere

– Paris, Février 2009 –

Dans cette rue bourgeoise du 6e arrondissement de Paris, il y a plusieurs plaques commémoratives : l’une qui fait face à cette fenêtre est relative à un certain Pierre Vellones, compositeur de musique qui habita l’un des immeubles de « 1921 à sa mort en 1939 ». Il y a d’autres écrits plus éphémères et fragiles, comme ceux qu’on voit ici scotchés sur la vitre, les uns saisis avec un ordinateur et imprimés, les autres tracés en majuscules au marker bleu ; ceux-là disent une colère, des revendications, celles des chercheurs et des universitaires qui en ont assez qu’on se paye leur tête … ces écrits font parler beaucoup les piétons qui les voient de la rue et auxquels ils sont destinés. Mais ce qu’ils voient n’est-ce pas aussi que nous existons, qu’il y a là un bureau avec des chercheurs. L’écrit revendicatif fait ici office d’enseigne, de raison sociale. J’écris donc je suis. Recouvrons les vitres de nos revendications et enfin ils verront !

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